Quelques mots

Il n'y a rien de plus merveilleux que d'avoir un enfant. Mais il n'y a rien de plus stressant. Et si en plus c’est le premier, c’est d’autant plus difficile ! À l’Hôpital, tout va bien. Les puéricultrices dorlotent, lavent, changent, habillent le bébé avec tant de dextérité que tout paraît simple. On se demande juste si on fera aussi bien. Pour l'allaitement, au sein ou biberon, on est aidé et entouré et donc tranquille.
C'est en rentrant à la maison que la peur s’installe. On met bébé dans sa chambre sans bien comprendre ce qui se passe. Mais le temps passant, on s’aperçoit qu'un bébé ne se « loge » pas facilement dans notre emploi du temps. La nouvelle maman pense souvent qu'elle n’arrivera jamais à tout planifier. Son sentiment de culpabilité s’exprime par des coups de blues, des accès de larmes, et parfois des crises de nerfs : c'est la dépression post-partum, ou dépression bleue, C'est tout à fait normal. On prend son rythme après environ 1 mois, ce qui correspond avec le premier sourire de bébé, d’autant plus si les proches sont compatissant et aidant.
Bien rapidement, on se pose de nouvelles questions. Le bébé a maintenant 4 mois, et on peut lui faire manger autre chose que du lait. Mais quoi ?
Si vous ne pouvez pas vous résoudre aux petits pots, ou à la soupe carottes-pommes de terre-poireaux de nos grands-mères, vous pouvez apporter un peu de nouveauté à son alimentation.
Comme toutes les mamans, vous avez peur de faire des erreurs. Pour ne pas en faire le mieux c’est de demander à votre pédiatre son avis.
En découvrant des plats nouveaux, votre bébé va apprendre à distinguer des nouvelles couleurs, odeurs, saveurs et textures.
Un bébé qui mange tout le temps pareil ne développera pas aussi bien son caractère qu’un bébé dont les repas sont diversifiés.
